Satan et sa stratégie

Ceux qui ont vu le film La Passion du Christ se rappelleront que pendant qu’on flagellait Jésus, on pouvait voir un démon avec un petit enfant (aussi un démon) qui regardaient Jésus en souriant. Et bien, sachez qu’aujourd’hui ce n’est plus un enfant mais un génie maléfique, énorme et pervers, qui maintient dans l’esclavage de nombreuses personnes en les attirant avec les plaisirs de la chair, avec la magie, avec des théologies erronées comme, par exemple, celles qui affirment que le diable n’existe pas. Imaginez la finesse du diable, qui se renie lui-même ! Il nous incite à croire qu’il n’existe pas afin de pouvoir agir sans être importuné ! Oui, il trompe les hommes en leur faisant croire qu’il n’existe pas pour ainsi les conduire à leur perte. Il réussit à confondre même ceux qui croient en Dieu; quand il y a de véritables apparitions, par exemple, il leur fait croire qu’elles sont fausses. Il confond les gens de mille façons en tirant profit de la faiblesse de chacun. Nombreux sont les catholiques, croyants et pratiquants, qui vont à la Messe et aux séances de magie en même temps. Parce que le malin fait croire aux hommes qu’il n’y a rien de mal en cela et que nous irons tous au ciel de toute manière puisque nous n’utilisons pas la magie dans le but de faire du mal à quelqu’un ! Tout ceci est savamment orchestré par le démon et fait partie de sa stratégie. Vous reconnaîtrez que, lorsque nous avons recours à la magie, peu importe notre intention, la bête y laisse son empreinte. Quand nous faisons appel à un charlatan, ou à un devin, ou à un diseur de bonne aventure, ou à un astrologue, ou à quelqu’un qui invoque les esprits, à chaque fois le diable y place son étampe et y met son sceau.

Je me suis trouvée dans un de ces endroits quand je suis allée avec une amie consulter une cartomancienne pour connaître mon avenir ; là j’ai été marquée par la bête qui a mis son sceau sur moi. Mon malheur a été que, dès ce jour et grâce à cette dame, Satan m’avait apposée son étiquette. J’ai commencé à être troublée par des agitations nocturnes, des cauchemars, des anxiétés, des craintes et même par un désir profond de suicide ! Je n’arrivais pas à comprendre le pourquoi de ces dérangements ! Je pleurais, je me sentais malheureuse et je ne pouvais plus retrouver aucune paix intérieure. J’ai prié, mais je sentais que le Seigneur était loin de moi : j’étais incapable de redécouvrir cette proximité que j’avais avec lui quand j’étais petite. Naturellement ! J’avais ouvert ma porte toute grande à la bête, et Satan s’était introduit avec force dans ma vie.